Le Premier Bet ou Le pari foot: Quand pari foot diminue le taux de chômage et devient une cause de gain facile pour la jeunesse

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Le premier bet est une réalité qui  rend de plus en plus notre jeunesse dépendant du gain facile. Ces salles de jeux sont généralement prises d’assaut par un grand nombre de jeunes aux 4 coins de la ville de Bamako

Le phénomène pari foot a envahi presque les 2/3 de la jeunesse malienne, la contamination a atteint jusqu’au plus dévot des garçons de Bamako. Au jour d’aujourd’hui beaucoup de ces jeunes se dissimulent pour jouer car les jeux hasards sont prohibés par la religion musulmane    un garçon pieu sous couvert sous l’anonymat explique sa version « je me cache pour parier avec mon cousin  » dit-il, ensuite il continue « j’ai une fois gagné 75.000f en misant sur huit équipes dans différent championnats européennes, j’ai mis mille franc j’ai eu soixante quinze milles franc. Qui viendra vous donnez ça dans ce pays gratuitement si ce n’est pas les jeux au hasard comme le ‘’premier bet  » et ‘’PMU Mali’’.
ce type de jeu communément appelé premier BET ou parit foot impressionne la plus part de la population et plus particulièrement  les jeunes qui prennent d’assaut ces lieux de course en direct pour gagner leur pains quotidiens souvent jusqu’à 2H du matin. Le constat est jugé très amer car facilite l’obtention du gain facile et encourage la paresse chez la jeunesse qui est considéré  comme l’avenir du pays. Une innovation pour eux. Pour certain le premier Bet est la cause de la pauvreté dans le pays. D’autres répliquent qu’elle a réduit le taux de chômage. Le premier Bet est une société libanaise de Jihad en collaboration avec PMU Mali pour innover le pari mutuel. D’après Brehima Keita alias Lampa rd un revendeur des tickets pari foot à lafiabougou ,  dans son allocution dit que « les gagnants sont probables entre 2 et 3 par semaine. Il n’ya pas de semaine sans que quelqu’un ne gagne ». Ensuite il nous a résumé que le premier Bet a réduit le taux de chômage surtout chez les revendeurs «avant j’étais dans la rue mais maintenant je gagne plus qu’avant.

Il faut noter que ce nouveau phénomène est une machine de paupérisation chez les jeunes.

                                                                                                                                                Mohamed Camara

                                                Stagiaire, lemalien.com

 

 

 

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